Orphée et Eurydice
Orpheus und Eurydice
Ballet en trois actes
et quatre tableaux Musique : Christoph Willibald Gluck, Opéra Chorégraphie : Pina Bausch
Création mondiale le 23
mai 1975 Avec Malou Arauldo
(Eurydice) et Dominique Mercy (Orphée) et le Tanztheater de Wuppethal Le ballet est d’ailleurs
présenté par la compagnie allemande au Palais Garnier en 1993
Entrée au répertoire de
l’Opéra de Paris, le 30 mai 2005 Avec Marie-Agnès Gillot,
(Eurydice), Yann Bridard (Orphée), Miteki Kudo (Amour), En alternance avec
Reprise en 2008 avec Marie-Agnès Gillot,
Eleonora Abbagnato, Alice Renavand José Martinez, Kader Belarbi, Yann Bridard Muriel Zusperreguy, Miteki Kudo, Charlotte Ranson
L’opéra de Gluck et ses remaniements Orfeo ed Euridice dans sa première
version, à Vienne, fait une grande impression et est vite connu dans toute
l'Europe. C'est la première application des idées de Gluck et de son
librettiste Calzabigi sur le renouveau de l'opéra italien. Pourtant,
l'ouvrage est encore tributaire de l'opera seria: le rôle-titre est
attribué au type de voix habituel de ce genre, un castrat La jeune Dauphine Marie-Antoinette, épouse du futur Louis XVI,
invite Gluck à Paris.Il vient y faire jouer Iphigénie en Aulide, puis,
sur la lancée de ce succès, il donne son Orphée, mais en l'adaptant au
goût du public français. Le livret est traduit, ou plutôt réécrit, la musique
est abondamment remaniée et surtout développée; le rôle-titre est transposé
pour le ténor Joseph Legros, les Français n'ayant jamais pris goût aux
castrats .La voix de Legros est en fait ce qu'on appelait alors une
haute-contre Les différences entre les deux versions se marquent surtout dans
les récitatifs, du fait du changement de langue. Les airs sont moins
retouchés, mais le déplacement de la tessiture oblige à des transpositions.
Plusieurs morceaux nouveaux sont composés. Conformément à la tradition de
l'opéra français où la danse a toujours eu une place essentielle, sont
ajoutés de nombreux airs de ballets. L'orchestration est aussi modifiée en
vertu des instruments disponibles.
Pauline
Viardot Au milieu du XIXème siècle alors que l'ouvrage de Gluck est un
peu oublié, le directeur du Théâtre Lyrique (Paris) désire reprendre la
partition et persuade la grande cantatrice Pauline Viardot, idole du public
parisien, d'incarner le rôle d'Orphée en travesti. Sa voix de mezzo pouvait s'étendre du
registre de soprano18 jusqu'à celui de contralto
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