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http://www.danceit.org/mpetipa.jpg Marius Petipa (1822-1910)

 

 

 

Marius Petipa est né à Marseille, le 11 mars 1822, son père Jean Antoine  était danseur, chorégraphe et professeur. Il forme ses deux fils Marius et son frère ainé Lucien. Ce dernier créera le rôle d’Albrecht dans Giselle.

 

Marius commence la danse à l’âge de sept ans, mais il ne se montre pas très déterminé pour cet art. Il suit des études au grand collège de Bruxelles. En 1831, il fait ses débuts dans la Dansomanie, ballet de Pierre Gardel revue par son père. Suite à la révolution belge de 1830, la famille Petipa part à Bordeaux en 1834 puis en 1838 à Nantes où Marius devient danseur principal, il étudie notamment avec Auguste Vestris.

 

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Marius Petipa à 9 ans – la Dansomanie

 

Il apparaît dans plusieurs grands ballets comme Giselle, la Fille mal gardée et la Péri où il danse avec Carlotta Grisi.. Il chorégraphie également ses premières œuvres, balles en un acte comme La Jolie Bordelaise, la Vendange, l’intrigue amoureuse et le Langage des fleurs.

 

Suite au départ de son impresario de Bordeaux, Marius Petipa est engagé au Théâtre du Roi à Madrid. Il y reste quatre ans, étudiant également la danse espagnole. Influencée par celle-ci, il chorégraphie Carmen et son Torero, la Perle de Séville, l’Aventure d’une fille de Madrid, la Fleur de Grenade, et Départ pour la course de taureaux. En 1846, après un duel avec le Marquis de Chateaubriand, membre éminent de l’Ambassade de France, il quitte l’Espagne où il ne reviendra jamais.

 

Le 24 mai 1847, il arrive à Saint Petersbourg à la demande du maître de ballet du théâtre impérial Titus. Il se voit offrir un contrat d’un an comme danseur étoile remplaçant le danseur Emile Gredlu, également français. La compagnie avait terriblement baissé de niveau depuis le départ de Marie Taglioni.

 

En 1848, il remonte avec le danseur Frederic Malavergne, Paquita de Joseph Mazilier, où il se taille un grand succès dans le rôle surtout mimé de Lucien d’Hervilly. En Février 1848, Marius Petipa produit avec son père le Diable amoureux de Joseph Mazilier qui deviendra célèbre sous le nom de Satanella.. Un critique dit même que la troupe renaît grâce aux relectures de Paquita et de Satanella.

 

En 1849, il chorégraphie son premier ballet pour la troupe russe, la Laitière Suisse. Il  travaille également à Moscou où il  chorégraphie les diverstissements des Opéra de Flotow et Stradella. Jules Perrot arrive à Saint-Petersbourg en 1848, à la demande de Fanny Elssler et y devient maître de ballet. Il arrive avec son compositeur attitré et particulièrement prolifique Cesare Pugni qui devient Musicien attitré du Ballet impérial.

 

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Cesare Pugni

 

Marius Petipa ne chorégraphie plus de ballets seul, il redevient danseur. Il assiste par contre Jules Perrot lors des reprises de Giselle, du Corsaire et ajoute des variations dans ces ballets, qui ne tombent pas dans l’oubli. Il enseigne également à l’Ecole de danse du ballet Impérial.

 

http://theatre.msu.edu/images/ta/Petipa_Maruis-001.jpg           http://www.roger-viollet.fr/Load.ashx?CYPK=542C24F79E0C9E2CBEDA36C73F8BF30B1FA98A7B5E9B241AC7B99B5D5C53119B

 

 

A la fin des années 1850, l’influence de Jules Perrot décline, Petipa chorégraphie de petites œuvres pour sa future épouse Maria Sergeyevna Surovshchikova qu’il épouse en 1854 et dont il aura une fille Marie Mariusovna qui deviendra danseuse. Il avait eu un fils Marius Mariusovich Petipa (1850-1919) d’une liaison brève avec Marie Thérèse Bourdn.

 

Il chorégraphie en 1855, l’Etoile de Grenade. En 1857 il monte la Rose, la violette et le Papillon pour un gala à Peterhof. En 1859, c’est le Marché de Paris, une nouvelle collaboration avec Pugni et avec sa femme dans le rôle principal. Le succès est tel qu’il est invité à le monter deux ans plus tard à Paris sous le titre Le Marché des innocents.

 

En 1958, Jules Perrot quitte ses fonctions et la Russie, Marius Petipa qui se fait vieux pour la danse pense qu’il va devenir Maître de ballet, mais le directeur du théâtre Andrei Saburov choisit Arthur Saint-Léon.

 

En 1862, pour les adieux de la danseuse Carolina Rosati, il chorégraphie la Fille du pharaon, basé sur le roman de Théophile Gautier le roman de la Momie. Le succès est immense et Petipa devient deuxième maître de ballet de la Compagnie. Saint-Léon répond au succès de ce ballet par une adaptation du poème Le Petit cheval bossu avec son Grand Ballabile, son ile enchantée et son monde sous l’eau. Quoique Saint-Léon soit par titre supérieur à Petipa, les deux hommes sont considérés de la même manière par les critiques et les balletomanes.

Chacun chorégraphie pour une danseuse particulière, Marius Petipa écrit pour sa femme, tandis que Saint-Léon chorégraphie pour Marfa Muravieva. Curieusements le œuvres créées par les deux chorégraphes utilisent les partitions de Cesare Pugni.

 

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Ludwig Minkus – Partition pour pianode Don Quichotte

 

En 1869; Il crée  Don Quichotte qui est sa première collaboration avec Ludwig Minkus. Le contrat de Saint-Léon expire et n’est pas renouvellé, car ses deux dernières créations ont été des échecs, il meurt d’ailleurs en 1870 de même que Cesare Pugni. Petipa est nommé maître de ballet et choisit Ludwig Minkus comme compositeur officiel.. Petipa inaugure la tradition des ballets à grand spectacle parmi lesquels le Roi Candaule en 1868.

 

Le style de Petipa se distingue par des productions luxueuses, avec un corps de ballet important, des scènes diverses, des danses de caractères qui donnent une couleur locale, mais stoppent la narration, des scènes narratives, et les fameux grands pas d’actions où se mélangent mime et danse ou des grands pas avec de nombreuses variations demandant un haut niveau technique. Il prépare minutieusement ses ballets en élaborant des plans précis pour les décorateurs et les compositeurs  Petipa a des idées bien arrêtées de la chorégraphie que les danseurs doivent respecter. Il suffit de se souvenir de sa collaboration avec Tchaïkovsky sur la Belle au bois dormant, où il impose au compositeur le nombre de mesures pour une danse ou une variation.

 

En 1876, Petipa épouse en seconde noce, Lubova Leonidovna, également danseuse avec qui il aura six enfants.

En 1877, il crée la Bayadère, et l’Acte des ombres marque l’évolution entre le ballet romantique et le style « classique ».

Au début des années 80, il remonte beaucoup d’anciennes productions comme Paquita en 1881, où il ajoute un pas de trois, le Grand pas, la polonaise et mazurka pour les élèves de l’Ecole de danse  Il remonte également le Corsaire plusieurs fois. En 1884, c’est au tour de Giselle, puis il revoit Esmeralda, la Fille mal gardée, Coppélia.

 

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Le Théâtre Mariinsky


En 1881 sous l’influence de Nicolas II, c’est la fin du Bolchoi Kammeny Théâtre jugé insalubre et la naissance du Théâtre impérial du Mariinsky. C’est le début des années d’or du chorégraphe qui signe chaque année une nouvelle chorégraphie En 1892, il doit chorégraphier Casse-Noisette, mais hormis le pas de deux, il préfère laisser  le travail au maître de ballet associé Lev Ivanov.

 

Pour la saison 1893-1894 c’est Cendrillon qui doit être monté, mais Petipa tombe malade et c’est Ivanov et Cecchetti qui se chargent de la chorégraphie. C’est aussi l’arrivée de Pierina Legnani, qui  introduit les fameux 32 fouettés, spécialité de la danseuse italienne .Le public en redemande. Il remonte en 1895 le Lac des cygnes qui avait été un échec en 1877 lors de sa création à Moscou. Il remonte régulièrement des ballets en ajoutant des variations pour les danseuses principales comme Anna Pavlova notamment.

 

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Riccardo Drigo

 

Inévitablement après une longue carrière 56 ans au service d’une même compagnie, Petipa n’est plus apprécié, et bien qu’officiellement titré « Maitre de ballet à vie », l’échec du Miroir magique en 1903, l’oblige à quitter la troupe.

 

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En 1906, il publie ses mémoires. Il se retire à Gunzuf, dans le sud de la Russie où il meurt  le 14 juillet 1910

 

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La Tombe de Petipa dans le Monastère Alexander Nevsky

St. Petersburg, Russia

 

 

Ses chorégraphies

 

 

Créations à Bordeaux ou à Madrid

 

1838 – Le droit du Seigneur

1838 – La Noce à Nantes

1838 – La petite Bohémienne

1840 – La jolie bordelaise

1841 – L'Intrigue amoureuse

1842 – La Vendange

1844 – Le langage des fleurs

1845 – Carmen et son toréro

1845 – Départ pour la course des taureaux

1845 – La  Perle de Séville

1845 – L'Aventure d'une fille de Madrid

1846 – La  Fleur de Grenade

 

Créations en Russie

 

Toutes les premières et relectures ont lieu jusqu’en 1896 au Grand Théâtre Impérial Kammeny de Saint Petersbourg. Après 1886, elles ont lieu au Théâtre impérial Mariinsky.

 

1849 – Leda ou la laitière suisse (Gyrowetz) – suivant les auteurs la chorégraphie aurait été présentée comme une œuvre d’Arthur Saint-Léon, mais aussi de Jean Petipa le père de Marius. Celui-ci le crédite comme sa propre œuvre dans ses mémoires.

1850 – Première révision de Giselle, Petipa allonge la danse des Willis au deuxième acte, il est alors connu comme Grand Pas des Willis.

1851 – Ondine chorégraphie d’après Jules Perrot sous le titre la Naiade et le Pêcheur

1855 – L'Etoile de Grenade (Pugni)

1857 – Scène de danse au 1er acte de  La Rose, la Violette et le Papillon  (Prince Oldenburg). Un pas de deux pour Lyubov  Radina est crée, il sera aussi repris dans le Corsaire, c’est le « pas de deux de l’esclave ».

1858 – Le Corsaire (Adam) – d’après Joseph Mazilier, chorégraphié avec Jules Perrot, Ajout du  « pas de deux de l’Esclave » sur une  musique du Prince Oldenburg

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Carolina Rosati à la création en 1856

1858 – Un mariage au temps de la Régence (Pugni)

1859 – Le Marché de Paris  (Pugni)

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Mariia Surovshchikova, 1ère  femme de Marius Petipa
dans le Marché de Paris

1859 – Satanella pas de deux (Pugni) – musique du Carnaval de Venise

1860 – Le Dahlia bleu  (Pugni)

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Lubov Egorova, Le Dahlia bleu, 1905

1859 – La Marche des innocents (Pugni)

1861 – Terpsichore (Pugni)

1862 – La Fille du Pharaon (Pugni)

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Mathilde Kschessinska en 1898 dans le Pas de flèche, 1er acte

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Sofia Fedorova, 1909

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Pas des Caryatides : Vera Karalli (Aspicia), Platon Karsvin (Dieu du Nil) – 1890

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Anna Pavlova et Mikhail Mordkin - 1905

1863 – La Belle du Liban (Pugni)

1863 – Deuxième relecture du Corsaire (Mazillier), Mazurka et le Pas de trois des odalisques, avec l’addition de deux variations et d’une coda sur  une musique de Cesare Pugni, et d’une variation sur une musique d’Adam

1865 – La danseuse en voyage

1866 – Tatiana (Pugni)

1866 – Deuxième relecture de Giselle, Petipa ajoute le Grand pas de deux au deuxième acte et pour la danseuse Adèle Grantzow, la variation de Giselle sur une valse de Minlus

1866 – Floride (Pugni)

1867 – Faust (Panizza)

1867 – Ondine (Perrot, Pugni), version en un acte – ajout de deux variations pour Ekaterina Vazem pour le Pas de l’Ombre sur une nouvelle musique de Pugni

1868 – Troisième relecture du Corsaire ( (Mazillier) – addition pour Adèle Grantzow du tableau du « Jardin Animé » sur une musique de Léo Delibes

1868 – L’Amour Bienfaiteur

1868 – Le Roi Candaule (Pugni)

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Vaslaw Nijinsky (à gauche) et Lev Ivanov (à droite) dans
le Roi Candaule

1869 – L’Esclave (Pugni)

1869 – Don Quichotte (Minkus)

1870 – Trilby (Gerber)

1871 – Don Quichotte (entrée au Kirov)

1871 – Les deux Etoiles (Pugni)

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Vladimir Tikhomirov dans les Deux Etoiles, Moscou, 1897

1872 – Esmeralda (Jules Perrot, Pugni) – ajout d’un Pas de dix sur la musique de Yuli Gerber

1872 – La Camargo (Minkus)

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Pierina Legnani – La Camargo

1872 – Nouvelle relecture d’Esmeralda (Jules Perrot), avec ajout d’un pas de cinq sur une musique de Ludwig Minkus

1874 – Le Papillon (Offenbach) – d’après Marie Taglioni, musique additionnelle de Ludwig Minkus. Il ajoute une variation pour Ekaterina Vazem qui devient  le Pas Vazem. Il ajoute aussi une variation pour le Prince Djalma qui sera incorporée dans le Grand pas d’action de la Bayadère

1874 – Reprise d’Ondine – version complète du ballet revu  avec ajouts de variations sur des musiques de Minkus

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Mathilde Kschessinskaya

1875 – Les Aventures de Pélée (Minkus, Delibes)

1875 – Les  Brigands (Minkus)

1876 – Le Songe d’une nuit d’été (Minkus)

1877 – Le Lac des cygnes (Tchaïkovksy) – première version

1877 – Roxana, la beauté du Montenegro (Minkus)

1877 – La Bayadère (Minkus)

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Lev Ivanov – Solor  et Ekaterina Vazem, Nikiya en 1877

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Mathilde Kschessinskaya, Pavel Gerdt, & Corps de Ballet –1900

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Anna Pavlova dans Nikya - 1902

1879 – La Fille des neiges ou Snegourotchka  (Minkus)

1879 – Mlada (Minkus)

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Mathilde Kschessinska -1900.

1879 – Frizak  le barbier (Minkus)

1880 – La Vestale (Ivanov)

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Lucio -Mikhail Mordkin - 1900

1881 – Relecture de Paquita (Mazillier) ajout du Pas de trois, du Grand Pas, et d’une Polonaise pour l’Ecole de danse sur une musique de Ludwig Minkus

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Polonaise des enfants – Paquita

Paquita, pas de trois

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Elsa Vil, Elizaveta Gerdt, & Pierre Vladimirov -1909

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Pierre Vladimirov -1909

1881 – Zoraiya ou la Maure en Espagne (Minkus)

1882 – Relecture de Pâquerette (Saint-Léon-Benoist, musique additionnelle de Drigo)

1882 – Relecture de Coppelia (Saint-Léon- Delibes)

1883 – La Nuit et Le jour (Minkus)

1883 – Pygmalion (Prince Trubestkoi.)

1884 – Giselle, troisième relecture, Petipa demande à Minkus de réorchestrer la partition d’Adam, tout en ajoutant un pas de deux pour Giselle et Albrecht à l’Acte  1 pour la danseuse Maria Gorshenkova..Il ajoute également les variations de Myrtha.

1885 – Quatrième relecture du Corsaire (Mazillier) – nouvelles variations ajoutées sur une musique de Ludwig Minkus

1885 – Relecture du Diable à quatre  (Mazillier) avec ajouts de musiques de Minkus, le pas de trois utilisé dans Paquita

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Affiche pour la première parisienne du Diable à quatre en 1845

1885 – Relecture de la Fille mal gardée (Ivanov, Zucchi, Taglioni)

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Lise -Virginia Zucchi – 1895

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La Mère Simone : Konstantin Varlamov – 1895

1886 – Nouvelle révision d’Esmeralda (Jules Perrot), ajout du Pas de deux dit « Pas Cucchi » pour la ballerine Claudina Cucchi et d’un pas de cinq bohémien.

1886 – Les Pilules magiques (Minkus)

1886 – l’Ordre du roi (Vizentini)

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Pavel Gerdt - Pepito

1886 – les Sacrifices de Cupidon (Minkus)

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Corps de ballet en 1893

1887 – La tulipe de Harlem (Baron Fitinhoff-Schell)

1887 – Relecture de Fiammetta ou la Flamme de l’amour ou la Salamandre (Saint-Léon, Minkus)

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Marfa Maravieva -1864

1887 – Quatrième relecture de Giselle, Marius Petipa chorégraphie pour Emma Bessonne,  la fameuse variation de l’acte 1 sur une musique de Minkus. La Giselle que l’on connaît actuellement était née, seul le pas de deux ajouté en 1884 a disparu.

1889 – Le Talisman (Drigo)

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Vaslaw Nijinsky – Vayou et Mathilde Kschessinska -Niriti  dans le Talisman-1909

1889 – Les  Caprices d’un papillon (Krotkov)

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Victor Semenov (la sauterelle), Elena Lukom (le papillon),
Vladimir Ponomareyev (le Phoenix)

1890 – La Belle au bois dormant (Tchaïkovsky)

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Carlotta Brianza et Paul Gerdt en 1890 – la Belle au bois dormant

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Marie Petipa  & Lyubov Vishnevskaya

1890 – Le Nénuphar (Krotkov)

1891 – Un Conte de fées (Richter), Anna Pavlova y participe en tant qu’élève de l’Ecole de danse Vaganova

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Les élèves de Vaganova dans Un conte de Fées

1891 – Kalkabrino (Minkus)

1892 – Le Réveil de Flore (Drigo)

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Anna Pavlova et Mikhail Mordkin - 1905
Anna Pavlova-  1900

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Mathilde Kschessinska & Vera Trefilova –1905

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Vera Trifalova - 1900

1892 – La Sylphide (Taglioni) – addition de variation sur une musique de Drigo pour la danseuse Vavara Nikitina Cette variation sera reprise dans le Grand pas de Paquita en 1904 pour Anna Pavlova

1893 – Cendrillon (Drigo, Shell)

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Maria Anderson, 1893, La bonne fée

1895 – Le Lac des cygnes (Tchaïkovksy)

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Pierina Legnani

1885 – Le Petit cheval bossu (Saint-Léon, Pugni) – ajouts de nouvelles parties sur une musique de Drigo

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Tamaza Karsavina, 1910

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Pierina Legnan, 1895

1896 – Barbe-Bleue (Schenck)

1896 – Halte de cavalerie (Armsheimer)

1896 – La Perle (Drigo)

1898 – Nouvelle relecture d’Esmeralda, addition d’un pas de six à l’acte 2  sur une nouvelle musique de Drigo,  de même que le fameux pas de deux au tambourin, pour Mathilde Kschessinskaya.

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Mathilde Kschessinskaya.

1898 – Raymonda (Glazounov)

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Olga Preobrajenska dans Raymonda en 1898

1899 – Cinquième et dernière relecture du Corsaire, avec l’addition pour Pierina Legnani du fameux pas de deux du Corsaire sur une musique de Riccardo Drigo

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Mathilde Kschessinska & Olga Preobrajenska -1899

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Olga Preobrajenskaya – Gulnara (1899)

Image:Corsaire -Medora -Tamara Karsavina -circa 1910.JPG
Tamara Karsavina – Medora (1910

1899 – Salange (Schenck)

1900 – Les Millions d'Harlequin (Drigo)

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Vladimir Ponomareyev -1910

1900 – Les élèves de Dupré (Vizentini, Delibes)

1900 – Les Saisons (Glazounov)

1900 – Ruses d'amour (Glazounov)

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Pavel Gerdt dans les Ruses de l’Amour

1902 – Le Cœur du marquis (Febvre)

1903 – Le Miroir magique (Koretchenko) – adaptation de Blanche Neige et les sept nains.

1904 – La Romance du bouton de rose et du papillon (Drigo) est le dernier ballet que Petipa ait chorégraphié, mais la représentation a été annulée deux semaines avant sa première à la demande du Directeur du Théâtre.

 

Sources :

Balletmet.org

Wikipedia.org

 

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